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NEWSLETTER INFOS-SPORT-SANTE N° 6 AVRIL 2026

  • 9 avr.
  • 24 min de lecture

Convaincu que l'activité physique DEVRAIT devenir un élément central de la politique de prévention santé, j'ai souhaité en créant cette newsletter mettre à votre disposition des informations utiles à la compréhension d'un écosystème centré sur la santé et ses déterminants. La plus grande partie de mon activité pour rédiger cette news letter consiste à identifier des sources pertinentes pour chaque sujet, et à conduire une veille permanente pour repérer des sources supplémentaires. Vous trouverez donc de nombreuses informations, études, rapports, textes , recommandations etc ... utiles j'espère pour évoluer ,en meilleure connaissance de cause, dans l'univers de la santé.

BONNE LECTURE


 

LOIS-DECRETS-INSTRUCTIONS

 

ENQUETES -RAPPORTS

OBSERVANCE MEDICAMENTEUSE

  • Les Français et l’observance médicamenteuse L’enquête OpinionWay pour Medintechs porte sur 1023 personnes françaises suivant un traitement médicamenteux régulier depuis plus de 6 mois, issues d’un échantillon représentatif de 2500 adultes. 42% des patients traités au long cours déclarent avoir déjà oublié au moins une prise, principalement par simple oubli ou changement de routine, alors que 57% n’ont jamais interrompu leur traitement. Pour suivre leur traitement, 57% utilisent au moins une aide (surtout pilulier, médecin, rappels téléphoniques), mais 42% ne recourent à aucun outil particulier. Une proportion importante se dit fatiguée par le suivi au long cours, doute de l’utilité du traitement ou adapte les doses sans en parler à un professionnel, ce qui traduit une charge mentale et émotionnelle Les répondants estiment que des traitements plus simples, des explications plus claires, des rappels/outils de suivi et un meilleur accompagnement médical et psychologique faciliteraient l’observance, même si 58% déclarent que rien de particulier ne leur semble nécessaire.


VEILLES SCIENTIFIQUES- ETUDES-RAPPORTS

  • « Effets de la condition physique et de l’exercice sur l’âge cérébral : essai clinique randomisé » Les auteurs ont mené un essai randomisé de 12 mois auprès de 130 adultes en bonne santé, âgés de 26 à 58 ans, comparant un programme d’exercice aérobie d’intensité modérée à vigoureuse à un groupe contrôle « soins habituels ». L’exercice (2 séances supervisées de 60 minutes par semaine + exercice à domicile, pour atteindre 150 minutes hebdomadaires) a amélioré la capacité aérobie (VO2peak) et entraîné une diminution significative du « brain-predicted age difference » (brain-PAD), c’est‑à‑dire un cerveau apparaissant en moyenne 0,6 an plus « jeune » après 12 mois par rapport au contrôle. Une meilleure condition cardiorespiratoire à l’inclusion était déjà associée à un brain-PAD plus faible (environ 1,8 an de moins pour +1 écart-type de VO2peak), confirmant le lien entre fitness et « jeunesse » cérébrale. En revanche, la composition corporelle, la pression artérielle et le BDNF n’expliquent pas statistiquement l’effet de l’exercice sur l’âge cérébral, ce qui laisse ouvertes les voies mécanistiques exactes de cette neuroprotection.

  • Puissance relative faible au test assis‑debout associée aux antécédents de chutes et fractures, aux hospitalisations à venir et à la mortalité toutes causes chez les personnes âgées de l’étude de Tolède sur le vieillissement en bonne santé.

  • « Aptitude cardiorespiratoire et santé chez l’enfant et l’adolescent : synthèse d’articles de revue systématique avec méta-analyses représentant plus de 125 000 observations et 33 indicateurs de santé. » Cette revue regroupe 14 revues systématiques avec méta-analyses portant sur 125 164 observations chez des moins de 18 ans, en population générale et clinique, et 33 indicateurs de santé. Un niveau plus élevé de condition cardiorespiratoire est associé de façon plutôt faible à modérée à un meilleur statut d’adiposité, de santé cardiométabolique et vasculaire, ainsi qu’à une meilleure santé mentale et qualité de vie, sans association défavorable identifiée. Chez les enfants/adolescents atteints de maladies chroniques (cancer récent, cardiopathie congénitale, diabète, mucoviscidose…), la condition cardiorespiratoire est nettement plus basse que chez les témoins, et un faible niveau de fitness est lié à un risque accru de mortalité dans la mucoviscidose et à un moins bon contrôle glycémique dans le diabète de type 1 La certitude globale des preuves est toutefois jugée de très faible à modérée, en raison de biais potentiels, d’hétérogénéité, de tailles d’échantillon limitées et d’un nombre restreint d’études longitudinales.Les auteurs concluent que la condition cardiorespiratoire est un marqueur de santé prometteur chez l’enfant et l’adolescent et appellent à davantage d’études longitudinales de qualité pour confirmer son rôle prédictif et renforcer son intégration dans la pratique clinique et la surveillance de santé publique.file

  • « Prise en charge de l’obésité et évolutions pondérales en pratique clinique après l’arrêt du sémaglutide ou du tirzépatide » Cette cohorte rétrospective (n = 7938) de la Cleveland Clinic décrit ce que deviennent les patients après l’arrêt d’un traitement injectable par sémaglutide ou tirzépatide (indication obésité ou diabète de type 2) entre 3 et 12 mois après l’initiation. Un an après l’arrêt, 19,6% des patients ont repris la molécule initiale et 35,2% ont reçu un autre traitement de l’obésité (autre médicament, visite de modification du mode de vie, chirurgie bariatrique). La perte de poids moyenne entre le début du traitement et l’arrêt était de −8,4% pour l’indication obésité et −4,4% pour le diabète de type 2. Entre l’arrêt et un an plus tard, la variation pondérale moyenne était modeste (environ +0,5% pour l’obésité et −1,3% pour le diabète de type 2), au prix d’une grande hétérogénéité individuelle. Les auteurs concluent que la reprise ou le relais thérapeutique après l’arrêt de GLP‑1/dual agonistes est fréquent, que la reprise pondérale moyenne reste limitée à un an, mais que les trajectoires de poids sont très variables et justifient des stratégies adaptées après l’arrêt.

  • Comment évaluer une étude scientifique 

  • Comportements devant les écrans comme modérateurs du lien entre l’activité physique et les symptômes internalisés et externalisés chez les adolescents : étude de cohorte en population générale.

  • « Effets du changement climatique sur l’inactivité physique : étude de panel dans 156 pays de 2000 à 2022 » Les auteurs analysent des données issues de 156 pays entre 2000 et 2022 pour relier l’augmentation de l’exposition à la chaleur à la prévalence de l’inactivité physique chez l’adulte. Chaque mois supplémentaire avec une température moyenne supérieure à 27,8 °C est associé à une hausse globale de l’inactivité physique de 1,44 point de pourcentage, et de 1,85 point dans les pays à revenu faible et intermédiaire. En combinant ces résultats avec des scénarios climatiques (SSP1–2.6, SSP2–4.5, SSP5–8.5), les auteurs projettent d’ici 2050 une augmentation mondiale de l’inactivité allant d’environ 1 à 1,75 point de pourcentage, avec des « hotspots » dépassant 4 points en Amérique centrale, Caraïbes, Afrique subsaharienne de l’Est et Asie du Sud-Est équatoriale. Ces hausses d’inactivité pourraient entraîner 0,47 à 0,70 million de décès supplémentaires par an et 2,40 à 3,68 milliards d’Intl$ de pertes de productivité, touchant surtout les régions tropicales et les pays à revenu faible et intermédiaire. Les auteurs recommandent de développer des politiques d’adaptation axées sur la conception urbaine protectrice de la chaleur, les infrastructures d’activité physique climatisées accessibles et l’intégration du risque chaleur dans les recommandations d’activité physique, en plus de fortes politiques de réduction des émissions.


SANTE MENTALE- RISQUES PSYCHOSCIAUX

  • Entre hôpital et libéral : trajectoires professionnelles et santé face aux facteurs de risques psychosociaux des infirmières Ce rapport montre que les infirmières hospitalières sont fortement exposées à des facteurs de risques psychosociaux (intensité du travail, manque d’autonomie, conflits de valeurs), qui détériorent surtout leur santé mentale, avec davantage de troubles anxieux et dépressifs. Certaines ressources professionnelles (soutien social, reconnaissance, autonomie) atténuent partiellement ces effets, mais restent limitées à l’hôpital. L’étude montre que les infirmières qui quittent l’hôpital pour le libéral ont au départ un état de santé plus dégradé que celles qui restent salariées, ce qui invalide un simple effet de « travailleur en bonne santé ». Après installation en libéral, leur recours aux soins hospitaliers diminue, ce qui suggère une amélioration de la santé liée à une plus grande autonomie dans l’organisation du travail. Les auteurs concluent qu’une politique de rétention efficace doit aller bien au‑delà des seules hausses de salaires et transformer en profondeur les environnements de travail (marges de manœuvre, soutien organisationnel, reconnaissance du travail infirmier).

  • 10 Mesures d'urgence pour le repérage et l’intervention précoce en santé mentale Le rapport plaide pour une intervention précoce en santé mentale des 12–25 ans, période de vulnérabilité mais aussi d’opportunité pour infléchir le pronostic à long terme. Il constate en France des parcours illisibles, des délais d’accès aux soins spécialisés de plusieurs années, un “mille‑feuille” de dispositifs et une absence de cadre national structuré, générant de fortes pertes de chance. S’appuyant sur des modèles internationaux éprouvés (Australie, Royaume‑Uni, Canada, etc.), il décrit les composantes essentielles de l’intervention précoce : repérage, accès rapide, prise en charge bio‑psycho‑sociale intensive autour d’un case‑manager, maintien dans le milieu et soutien au rétablissement. Il souligne le rôle moteur mais encore insuffisant du réseau Transition et des programmes existants, attractifs pour les soignants mais inégalement répartis et fragiles faute de reconnaissance et de financement pérennes. Le rapport propose enfin 10 mesures d’urgence (gouvernance nationale, maillage territorial, formation, financement, numérique, recherche, co‑construction avec les usagers) pour passer à l’échelle un modèle de DIP sur tout le territoire, sur le modèle des plans structurants comme le Plan cancer.

  • Recréer du collectif : gage de santé mentale et sociale Le dossier montre comment la pandémie de Covid-19 a fragilisé les liens sociaux, accentué l’isolement et mis sous tension familles, travailleurs et institutions, tout en creusant la défiance politique. L’asbl Question Santé propose de "recréer du collectif" à trois niveaux : entre citoyens (par ex. Zinneke Parade, groupe de femmes des Pissenlits, associations de patients), au sein des associations et dans la sphère politique, afin de retisser des liens et renforcer le pouvoir d’agir. Les contributions de Cynthia Fleury insistent sur le soin comme condition de la civilisation, la reconnaissance des vulnérabilités, la prévention, et la lutte contre le ressentiment dans des sociétés ultra-productivistes. Les exemples de terrain (Zinneke, Pissenlits, LUSS) illustrent des collectifs capables de maintenir ou réinventer le lien malgré la crise, via création artistique, démarches communautaires, entraide entre patients et plaidoyer politique. Enfin, la seconde partie du dossier montre que, pour les équipes associatives et de soin, parler des épreuves vécues, reconnaître l’impact psychologique et repenser l’organisation du travail sont devenus indispensables pour reconstruire des collectifs durables après le Covid.

  • 2026 Enquête sur la santé mentale dans les territoires L’enquête flash menée auprès de 251 professionnels du développement social et urbain montre que la santé mentale est largement perçue comme un enjeu prioritaire, particulièrement dans les QPV, avec des publics très vulnérables comme les jeunes, les mères isolées et les personnes âgées. Les principaux troubles observés sont l’anxiété-dépression, les troubles du comportement et du sommeil, sur fond de précarité économique, isolement social, difficultés d’accès aux soins et habitat dégradé. Les acteurs signalent un déficit important de moyens humains et financiers, des délais d’attente, le poids du tabou et un manque de professionnels, alors que la coordination locale entre santé, social et associations est jugée majoritairement peu satisfaisante. La connaissance des dispositifs (ASV, CLS, PTSM, CLSM) reste partielle et inégalement partagée selon les métiers, ce qui limite l’appropriation de ces outils structurants. Les priorités d’action identifiées portent sur l’accompagnement spécifique des jeunes et des familles, le développement de structures et permanences de proximité, une mise en réseau plus structurée des acteurs, des actions de sensibilisation/formation et des ressources financières dédiées.


ECONOMIE DE SANTE

  • Le solde des comptes de la sécurité sociale s’établit à -21,6 Md€ en 2025 Le déficit 2025 des régimes de base de la Sécurité sociale et du FSV atteint 21,6 Md€, un niveau toutefois un peu meilleur que les 23 Md€ prévus en LFSS 2026 grâce à des dépenses moindres qu’anticipé.file Après une nette amélioration entre 2021 et 2023 portée par la reprise post‑Covid, le solde se dégrade de nouveau depuis 2024, dans un contexte de désinflation qui ralentit les recettes plus vite que les dépenses, et sans le soutien exceptionnel de CSG transférée à la CNSA comme en 2024.file Le déficit se creuse ainsi de 6,3 Md€ par rapport à 2024 (‑15,3 Md€), pour atteindre ‑21,6 Md€ pour l’ensemble régimes de base + FSV. Les dépenses ONDAM s’élèvent à 265,4 Md€ en 2025, soit 0,5 Md€ de moins que l’ONDAM voté, mais avec une progression dynamique de +3,5% à champ constant. La plupart des branches se dégradent (maladie ‑15,9 Md€, vieillesse ‑7,2 Md€, autonomie quasi à l’équilibre, AT‑MP légèrement déficitaire), tandis que la famille reste excédentaire (+1,2 Md€) et que le FSV demeure en léger excédent (+0,4 Md€) malgré une forte dégradation.


PREVENTION DES CHUTES

  • Hospitalisations et mortalité en lien avec une chute chez les personnes de 65 ans et plus en France Données 2015-2024 Entre 2019 et 2024, les hospitalisations liées à une chute chez les ≥65 ans ont augmenté de 29%, atteignant 174 824 séjours en 2024, soit un taux standardisé de 1 198/100 000 habitants. La mortalité liée aux chutes a également augmenté (+18%), avec 20 148 décès et un taux standardisé de 138/100 000 en 2024, particulièrement élevé chez les ≥85 ans. Les femmes sont davantage hospitalisées que les hommes, mais ces derniers présentent un taux de mortalité plus élevé, avec une forte saisonnalité marquée par un excès en hiver. On observe d’importantes disparités régionales, les taux les plus élevés concernant notamment Grand Est, Normandie, Bretagne et Auvergne-Rhône-Alpes. Malgré une mortalité toutes causes en baisse depuis 2019, la part des chutes dans cette mortalité augmente, soulignant un changement durable des conditions de mortalité et la nécessité de renforcer prévention et surveillance épidémiologique.


POLITIQUES PUBLIQUES

  • Pacte de l'inclusion par le sport. Rapport de la mission des ambassadeurs de l’Alliance pour l’inclusion par le sport 

  • Cahier des charges contenus de formation respect et inclusion Le document présente le cadre national de formation « Respect et inclusion » destiné aux encadrants du sport et des ACM pour prévenir violences et discriminations et promouvoir des environnements sûrs, bienveillants et inclusifs. Il s’inscrit dans les récentes obligations légales (loi du 2 mars 2022, arrêté BAFA 2023, conditions ANS) qui rendent ces contenus obligatoires dans les formations initiales et continues. Le cahier des charges définit un socle commun de compétences : analyser les environnements de pratique, adopter une posture éducative sécurisante, repérer et signaler les violences, questionner les rapports de pouvoir, lutter contre les stéréotypes, développer l’estime de soi et les compétences psychosociales. La formation, d’une durée minimale de 14 heures dont 7 en présentiel, privilégie études de cas, analyses de pratiques, travail collaboratif et peut mobiliser des intervenants spécialisés ainsi que les services déconcentrés de l’État. Le dispositif est porté et validé par un large comité d’experts réunissant administration centrale, services déconcentrés, établissements publics, fédérations sportives, ANS, CNOSF, CPSF, MIPROF, CIH et université.

  • Promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes dans les associations sportives Ce guide, porté par le ministère des Sports, vise à renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes dans les associations sportives en s’appuyant sur des données récentes et des exemples de terrain. Il rappelle les principaux enjeux (justice sociale, réduction des inégalités, potentiel économique du sport féminin) et fournit des outils pour connaître la place réelle des femmes dans chaque club (indicateurs quantitatifs, enquêtes qualitatives, état des lieux des fonctions occupées). Il détaille ensuite des leviers d’action concrets : communication inclusive, adaptation de l’offre de pratique et des horaires, encadrement et gouvernance plus féminisés, aménagement des espaces (créneaux, vestiaires, sécurité) et prise en compte des spécificités physiologiques féminines. Le document insiste aussi sur la mutualisation des moyens, le développement des sections féminines ou mixtes, le travail avec les collectivités et partenaires, et la mise en réseau avec des structures expertes. Enfin, il propose de nombreuses « bonnes pratiques » et ressources opérationnelles (guides ministériels, campagnes, dispositifs locaux) pour aider chaque association à passer de l’intention à la mise en œuvre d’actions structurantes.

  • Rapport du haut conseil à la vie associative la gouvernance des associations en 2026. propositions pour une nouvelle approche Le rapport du HCVA dresse d’abord un triple constat : manque de diversité dans les instances dirigeantes, évolution des formes d’engagement bénévole et difficultés à renouveler les dirigeants associatifs. Il définit la gouvernance associative démocratique autour de quatre piliers : égalité des membres, participation et transparence, responsabilité des élus et inclusion de la diversité des parties prenantes (bénévoles, salariés, bénéficiaires, partenaires). Le texte propose d’ouvrir la gouvernance (co‑présidence, gouvernance collégiale, commissions et groupes de travail), de simplifier les procédures et d’accompagner les trajectoires d’engagement (parcours progressifs, formation, prise en charge des frais, valorisation des compétences) pour donner envie aux bénévoles de prendre des responsabilités. Il insiste sur l’importance d’adapter les statuts, d’utiliser des outils participatifs (numériques, intelligence collective) et de préserver l’autonomie associative vis‑à‑vis des financeurs tout en renforçant la participation de l’ensemble des acteurs (salariés, bénéficiaires, partenaires). Enfin, le rapport formule vingt préconisations à destination des pouvoirs publics et des associations pour construire des modèles de gouvernance plus représentatifs, flexibles et attractifs, en cohérence avec le projet associatif et les nouvelles formes d’engagement.

  • Pratiques sportives des habitants et équipements sportifs dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville L’étude ONPV montre que les habitants des QPV pratiquent moins souvent, moins diversément et plus rarement sous licence que ceux des autres quartiers urbains, avec des écarts marqués pour les femmes et les jeunes filles. Les pratiques sont plus souvent informelles, en ville, avec une moindre utilisation des infrastructures sportives, surtout par les femmes, et une forte place des sports collectifs et de la musculation chez les jeunes. La santé et l’apparence physique constituent les premières motivations, tandis que la santé, le manque de goût et des freins sociaux (regards, réputations, normes de genre) limitent la pratique, particulièrement en QPV. Les parents, leur sportivité et le capital scolaire influencent fortement la probabilité de pratique régulière, avec un effet quartier défavorable même à caractéristiques sociales égales. Malgré une densité élevée d’équipements dans ou à proximité des QPV, l’offre est moins diversifiée (surreprésentation des plateaux et salles multisports, moins de piscines, courts, etc.) et des contraintes d’accessibilité, de capacité et d’horaires nourrissent le sentiment d’offre trop restreinte.

  • Panorama des politiques nationales soutenant la promotion de la santé au sein des clubs sportifs L’article dresse un panorama des politiques publiques nationales qui soutiennent la promotion de la santé dans les clubs sportifs français, à partir de l’outil HPSC-NAT de l’OMS et d’entretiens avec 11 acteurs clés. Il identifie 56 actions issues de 10 plans et stratégies, principalement portés par les ministères des Sports et de la Santé, centrées surtout sur un seul comportement de santé : l’activité physique, avec des instruments majoritairement éducatifs (information, formation, conseil) plutôt que des changements systémiques. Les auteurs montrent que ces politiques sont fragmentées, concurrentes (sport-santé vs promotion globale de la santé), faiblement dotées en moyens, peu évaluées et insuffisamment articulées avec le niveau local. Ils soulignent aussi un manque de coordination interministérielle et de mécanismes robustes de suivi et de surveillance, ce qui limite l’impact sur les clubs sportifs et leurs pratiques. L’article recommande de clarifier la place du sport-santé dans la promotion de la santé, d’élargir l’agenda à une vision plus holistique, de renforcer les leviers structurels, la coordination nationale–locale et l’évaluation des politiques.


LA SANTE AU TRAVAIL

  • L'innovation en santé Par lettre du 21 mai 2025, la ministre chargée du Travail et de l’Emploi a confié à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) une mission relative aux innovations organisationnelles et techniques dans le champ de la santé au travail (SPST). La lettre vise particulièrement les services chargés de la prévention et de la santé au travail, que ces derniers relèvent d’un statut associatif (SPST interentreprises, ou SPSTI, au nombre de 176 en 2023), soient intégrés dans les entreprises de plus de 500 salariés qui en font le choix (SPST autonomes ou SPSTA, au nombre de 414 en 2023) ou du régime agricole (services de santé au travail agricoles, ou SSTA, intégrés dans les caisses locales de la Mutualité sociale agricole – MSA –, au nombre de 35 en 2023). Les investigations se sont déroulées entre fin mai et octobre 2025.


DESINFORMATION

  • Lutte contre la manipulation de l’information sur les plateformes en ligne Le rapport dresse le bilan 2026 des actions des très grandes plateformes (Facebook, Instagram, Google, YouTube, Bing, LinkedIn, X, TikTok, Snapchat, Wikipédia) pour lutter contre la manipulation de l’information, dans le cadre du DSA/RSN et du code de conduite contre la désinformation désormais opposable.file Il décrit les principales tactiques, techniques et procédures (TTPs) de manipulation (comptes et comportements inauthentiques, deepfakes, hack and leak, microciblage publicitaire, monétisation de la désinformation) et les risques systémiques associés pour le débat civique, les processus électoraux, la sécurité publique et la liberté d’expression. Les plateformes concentrent leur action sur les comportements et infrastructures de manipulation plutôt que sur une appréciation au cas par cas de la véracité des contenus, en combinant conditions d’utilisation, détection automatisée, interventions humaines, partenariats avec vérificateurs de faits et société civile, et actions de sensibilisation. L’Arcom souligne la montée en puissance de la corégulation (DSA, code de conduite, stratégie nationale 2026‑2030) mais pointe les limites de la transparence, l’écart possible entre discours des plateformes et efficacité réelle des mesures, et la sophistication croissante des menaces (IA générative, « slopaganda »). Elle formule enfin quatre recommandations majeures : renforcer l’effectivité du RSN (transparence publicitaire, accès chercheurs, lignes directrices), sécuriser des financements pérennes pour fact‑checkers et recherche, créer un Observatoire de la manipulation de l’information, et intensifier l’éducation aux médias, à l’information et à la citoyenneté numérique au‑delà du cadre scolaire.


PREVENTION-PROMOTION SANTE

  • Magazine: La santé en action 

  • « Une revue de la promotion de la santé fondée sur les milieux de vie, avec des applications aux clubs sportifs » L’article souligne que les clubs sportifs, bien que très implantés dans de nombreux pays, restent peu exploités comme milieux de promotion de la santé, alors que les enjeux de sédentarité et d’obésité exigent de nouveaux lieux d’action. Les auteurs passent en revue les fondements théoriques et pratiques de l’approche par les milieux (settings-based health promotion) et proposent une définition commune de cette approche. Ils décrivent les déterminants culturels, sociaux, économiques et environnementaux propres aux milieux, ainsi que la logique écologique et la participation des acteurs qui doivent guider la promotion de la santé. L’article compare les caractéristiques d’initiatives conduites dans des milieux établis (écoles, villes, hôpitaux, lieux de travail, prisons) pour identifier des éléments communs et des spécificités À partir de cette synthèse, les auteurs examinent la pertinence et les conditions d’application de cette approche dans les clubs sportifs de jeunesse, et proposent des modèles de clubs « promoteurs de santé ».

  • Inégalités sociales, dépenses publiques, effondrement écologique : les ravages de la condition sédentaire Cette note montre que la sédentarité est devenue une véritable « maladie sociale », touchant surtout les plus pauvres, aggravant les inégalités et coûtant très cher aux finances publiques et à la productivité nationale. Elle est alimentée par plusieurs facteurs majeurs : explosion du temps d’écran, télétravail, tertiarisation des emplois et transformation culturelle de notre rapport au corps, au sport et à la nature. Ce nouvel immobilisme profite à des acteurs privés (plateformes numériques, streaming, industrie pharmaceutique), tandis que l’État assume le coût sanitaire d’une inactivité qui augmente fortement maladies chroniques et décès prématurés. L’auteur appelle à faire du « bouger » un acte citoyen au cœur des municipales de 2026, via aménagement urbain actif (pistes cyclables, commerces de proximité, espaces verts), infrastructures sportives et généralisation d’un « sport sur ordonnance » pris en charge par la Sécurité sociale. Enfin, lutter contre la sédentarité est présenté comme un levier écologique décisif, car la remise en mouvement des corps et leur ré-ancrage dans la nature renforcent la cohésion sociale et la sensibilité environnementale, conditions d’une véritable transition écologique.


ECONOMIE DU SPORT

  • Guide d'usage des subventions Le guide définit le cadre rénové des subventions entre pouvoirs publics et associations pour 2025-2026. Il rappelle les fondements juridiques de la subvention et la distingue des autres formes de financement public. Il détaille les modalités d’attribution, les critères d’éligibilité et les étapes d’instruction des demandes. Il précise les règles de conventionnement, de suivi des actions financées et d’évaluation des résultats. Il insiste enfin sur les exigences de transparence financière, de contrôle de l’usage des fonds et de responsabilité partagée entre partenaires publics et associatifs.


ONE HEALTH

  • One Health/ Une Seule Santé pour toutes et tous Le CESE promeut l’approche One Health comme réponse systémique à l’interdépendance entre santé humaine, animale, végétale et écosystèmes, dans un contexte de crises climatiques, de pollution et d’effondrement de la biodiversité. Il souligne le coût humain et social de ces dégradations (maladies infectieuses émergentes, pollution de l’air et de l’eau, inégalités sanitaires, exposition à un « effet cocktail » de contaminants) et la nécessité de renforcer prévention, recherche et gestion des risques, notamment via la santé‑environnement et le concept d’exposome. Le Sommet One Health de Lyon 2026 doit s’appuyer sur ces constats pour agir sur quatre grands thèmes : maladies infectieuses et zoonoses, résistances antimicrobiennes, maladies non transmissibles liées à l’exposome, alimentation durable et pollutions. Le CESE formule des propositions structurantes : loi d’orientation santé‑environnement, stratégies de sobriété et de protection de l’eau et de la biodiversité, renforcement des données (Green Data for Health), de la prévention au travail et des politiques alimentaires permettant un accès de tous à une alimentation saine. Il insiste enfin sur la gouvernance démocratique et territoriale (rôle des collectivités, de la société civile et de l’UE) pour intégrer One Health dans l’ensemble des politiques publiques et donner un réel pouvoir d’action aux habitantes et habitants, notamment les plus vulnérables.

  • Penser global pour agir local guide méthodologique « une seule santé » mars 2026



LITTERATIE EN SANTE

  • « Revue intégrative des plans nationaux en matière de littératie en santé comme outil de transformation vers des systèmes favorables à la littératie en santé » Ce rapport de l’OMS montre que la littératie en santé est un déterminant social modifiable, essentiel pour l’équité, la qualité des soins et la soutenabilité des systèmes de santé. Il analyse en détail neuf « blueprints » nationaux (Chine, États‑Unis, Australie, Nouvelle‑Zélande, Allemagne, Norvège, Portugal, Écosse) et met en évidence le rôle central des gouvernements, du leadership politique et d’une approche intersectorielle. L’étude, fondée sur une revue systématique de documents de politique et des consultations informelles, décrit comment ces pays structurent plans d’action, stratégies et cadres nationaux pour rendre leurs systèmes plus « health literate ». Elle identifie des caractéristiques transversales (approche bi‑face population/organisations, perspective sur le parcours de vie, lutte contre les inégalités, financement dédié, appui sur la recherche et les données). Le rapport conclut en appelant davantage de pays à élaborer des stratégies nationales de littératie en santé comme levier pour renforcer la résilience, combattre la désinformation et améliorer la participation des citoyens aux décisions de santé


ANSM

RECOMMANDATIONS HAS

  • Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques (MVT) Ce document de la HAS met à jour en 2025 les recommandations de bonne pratique sur la borréliose de Lyme et les autres maladies vectorielles à tiques afin d’harmoniser le diagnostic, le traitement et la prévention en France. Il précise l’épidémiologie, les mesures de prévention des piqûres de tique, les principales manifestations cliniques (érythème migrant, formes neurologiques, articulaires, cardiaques, etc.) et les stratégies diagnostiques associées. Il définit les schémas d’antibiothérapie selon les formes cliniques, encadre les situations complexes (seconde ligne, formes neurologiques et articulaires réfractaires) et décrit la prise en charge du syndrome post‑borréliose de Lyme traitée (PTLDS) ainsi que les incertitudes physiopathologiques qui persistent. Le texte synthétise enfin les caractéristiques cliniques, diagnostiques et thérapeutiques des autres MVT (rickettsioses, tularémie, encéphalite à tiques, fièvres récurrentes, anaplasmose, babésiose, néoehrlichiose, fièvre hémorragique de Crimée‑Congo) et insiste sur le rôle des centres de référence MVT et des cohortes pour améliorer les connaissances et éviter l’errance médicale.


ETUDES PROSPECTIVES

  • Commission sur l'avenir du sport au Canada: Rapport préliminaire Le rapport préliminaire de la Commission sur l’avenir du sport au Canada dresse un constat sans appel : le système sportif est fragmenté, sous-financé et miné par des pratiques de gouvernance dépassées. Il souligne la persistance de la maltraitance, un manque de protection des enfants et une marchandisation de certains athlètes, avec un impact particulièrement lourd sur les para‑athlètes et les personnes racisées ou issues des communautés 2ELGBTQI+ La Commission appelle à une harmonisation des structures du sport, à une réforme profonde de la gouvernance, à une stratégie de financement à long terme et au renforcement des mécanismes de prévention, de signalement et de soutien en matière de sport sécuritaire. Elle propose notamment la création d’une entité sportive centralisée, des normes de gouvernance obligatoires et des registres publics de personnes sanctionnées pour mieux protéger l’intégrité des participant·e·s. Ce rapport rappelle que le sport peut être un puissant levier de santé, de cohésion sociale et d’identité collective, à condition de repenser en profondeur ses structures, sa culture et ses responsabilités envers toutes les personnes qui y participent.


TERRITOIRE ET SANTE

  • Diagnostique territoire CPTS L’accès aux soins de premier recours est un enjeu fort à l’échelle des CPTS en région Centre-Val de Loire. Pour y répondre, la connaissance des territoires au travers de ses principales caractéristiques est nécessaire. En lien avec la Direction de la coordination de la gestion du risque (DCGDR) de l’Assurance maladie, l’ARS a missionné l’ORS pour proposer aux professionnels et autres acteurs un outil de cette connaissance pouvant être utile au moment de leurs réflexions sur le contenu et l’organisation des activités soins. Il en ressort un portrait homogène, fiable et comparable pour l'ensemble des CPTS, décrivant les déterminants de la santé : facteurs personnels, environnementaux, sociaux et économiques.


EDUCATION NATIONALE

  • Mieux dormir pour mieux apprendre Le texte montre que le sommeil est un besoin vital pour la santé, le développement cérébral et les apprentissages des enfants et des adolescents, et non une « perte de temps ». Un sommeil régulier, suffisant en durée et en qualité, ne peut ni se stocker à l’avance ni se rattraper le week‑end, et conditionne l’attention, la mémoire, la régulation des émotions et le comportement en classe. Le manque de sommeil dès la petite enfance laisse des traces cognitives et scolaires durables, augmente le risque d’obésité et fragilise le système immunitaire. Le sommeil (nuit et sieste) consolide les apprentissages en réactivant les réseaux neuronaux impliqués, améliorant ainsi la mémorisation et la réussite académique. L’école, de la maternelle au lycée, a donc un rôle à jouer : offrir la possibilité de sieste dès 3 ans, éduquer au sommeil, adapter les pratiques (rythmes, écrans, interventions) et former les équipes pour faire du sommeil un levier de bien‑être et de réussite.


COMMUNICATION EN SANTE

  • Relations et communication entre acteurs de santé et usagers : confiance, méfiance, défiance Ce dossier analyse comment l’explosion de l’information en santé, accentuée par la crise du Covid-19, bouleverse la confiance envers institutions, experts et soignants. Il montre comment la loi belge de 2002 sur les droits du patient a rééquilibré, sans l’horizontaliser complètement, la relation médecin–patient, en renforçant information, consentement éclairé et participation des usagers, notamment via la LUSS et les maisons médicales. Il souligne le rôle clé de la formation des soignants, de la promotion de la santé et de la prise en compte des inégalités sociales pour que le patient devienne réellement acteur de ses soins. Une large partie est consacrée au respect des droits fondamentaux des personnes âgées en maisons de repos et à l’humanisation des institutions via des modèles participatifs comme Tubbe. Enfin, le dossier interroge la communication en santé face à la diversité sociale et culturelle, en montrant les limites des messages généralistes durant la pandémie et l’importance des associations de terrain pour atteindre les publics précaires.


NUTRITION

  • Orientations pour le suivi mondial d’une alimentation saine Ce document présente un cadre mondial pour suivre la qualité des alimentations au niveau des populations, afin de réduire la malnutrition sous toutes ses formes et les maladies non transmissibles liées à l’alimentation. Il définit une alimentation saine autour de quatre propriétés clés : apport nutritif adéquat, équilibre en macronutriments, diversité et modération des aliments à risque (sel, sucres, gras, produits ultra-transformés…). L’OMS, la FAO et l’UNICEF y décrivent les objectifs du suivi, les usages possibles des données (orientation des politiques, choix des groupes cibles, évaluation des interventions) et justifient la priorité donnée à des indicateurs simples, comparables entre pays et dans le temps. Le texte passe en revue les principales méthodes d’évaluation alimentaire (rappel 24 h, FFQ, journaux, outils rapides, biomarqueurs) et les types de données (quantitatives, semi‑quantitatives, qualitatives), en insistant sur la faisabilité dans des enquêtes nationales existantes (DHS, MICS, HCES, NDNS, Gallup World Poll…). Enfin, il recommande un petit ensemble de métriques pour le suivi mondial (GDQS, GDR, MDD‑W/FGDS, score Nova‑UPF), choisies pour leur validité, leur comparabilité internationale et leur coût raisonnable d’utilisation dans les systèmes statistiques nationaux.

  • « Modèle de profil nutritionnel du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe : deuxième édition » Ce document présente la deuxième version du modèle de profil nutritionnel de l’OMS Europe destiné à aider les États membres à limiter la publicité des aliments malsains auprès des enfants. Il actualise le modèle de 2015 en intégrant les retours des pays européens, d’autres bureaux régionaux de l’OMS et les travaux du projet européen Best‑ReMaP. Le texte décrit le champ d’application, les catégories d’aliments et boissons, ainsi que les nutriments pris en compte (énergie, graisses, sucres, édulcorants, sodium) et les seuils associés. Il détaille la méthode utilisée pour fixer ces seuils à partir des recommandations nutritionnelles de l’OMS et les tests réalisés dans 13 pays sur plus de 100 000 produits. Enfin, il explique comment les gouvernements et les entreprises peuvent utiliser ce modèle pour décider quels produits peuvent être commercialisés auprès des enfants, avec des définitions précises des termes clés.

  • Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques L’OMS et la FAO constatent une « épidémie » mondiale de maladies chroniques (obésité, diabète, MCV, cancers, ostéoporose, pathologies bucco‑dentaires) liée aux changements de régime alimentaire et de mode de vie. L’industrialisation, l’urbanisation et la mondialisation ont favorisé une alimentation riche en graisses et dense en énergie, pauvre en glucides complexes, associée à une forte sédentarité et à la consommation de tabac et d’alcool.Les maladies chroniques représentent déjà environ 60% des décès mondiaux et une part croissante de la charge de morbidité, touchant désormais surtout les pays en développement qui subissent une « double charge » : carences nutritionnelles et maladies chroniques. Les données montrent que ces maladies sont en grande partie évitables par des politiques de prévention primaire centrées sur alimentation, nutrition et activité physique tout au long de la vie, en complément de la lutte contre les carences et les infections. Le rapport appelle à placer la nutrition, l’exercice physique et la santé au premier rang des politiques publiques, avec des stratégies intégrées, intersectorielles, et des partenariats (y compris avec l’industrie alimentaire) pour rendre plus accessibles les choix favorables à la santé.


IA EN SANTE

SOCIOLOGIE

  • « Les jeunes générations passent des tabourets de bar aux haltères » Les dépenses d’alcool dans le budget des ménages américains sont proches d’un plus bas de 40 ans, non à cause des prix mais parce que les gens choisissent de moins boire, surtout à domicile. Les données de carte Bank of America montrent une baisse des achats en magasins d’alcool mais une hausse des dépenses dans les bars, avec des tendances de type « Dry January » et désormais « Dry December » qui traduisent davantage une modération qu’une abstinence totale.Entre 2014 et 2024, près de 3,9 millions de 21‑34 ans ont arrêté le binge drinking, faisant chuter d’environ 10 points la part de binge drinkers dans cette tranche d’âge, tandis que les plus de 65 ans boivent davantage de façon excessive. Les jeunes générations, particulièrement la Gen Z, réorientent leurs dépenses vers les activités physiques et les loisirs actifs (salles de sport, golf, clubs), alors que Gen X et les Baby-boomers augmentent plutôt leurs dépenses de bar. Ces évolutions suggèrent que, pour les jeunes, une partie de la sociabilité se déplace des bars vers les lieux de pratique sportive, ce qui reconfigure à la fois leurs comportements sociaux et leurs structures de dépenses.


PROFESSIONEL(LE)S DE SANTE

DEVELLOPEMENT DURABLE

BONNE LECTURE Preston-Lee Ravail 

 


 
 
 

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